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@ -177,8 +177,6 @@ Pour les entreprises, les alternatives existent aussi, et consistent aussi en de
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L’État, et en particulier des instances comme l’Union européenne, a aussi un rôle à jouer en matière de régulation pour protéger la souveraineté, la sécurité et l’économie des États.
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En témoignent l’imposition du RCS à Apple en 2023 #citef(<zimmerLEuropeVaContraindre2022>), ou encore l’obligation d’adopter l’USB Type-C en 2024 pour tous les modèles de téléphones portables, contraignant Apple à remplacer son connecteur Lightning par l’USB-C sur ses iPhones.
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Cependant, malgré la taille du marché européen, l’UE se cantonne à des réglementations certes importantes, mais qui restent largement insufisantes pour réduire l’emprise de la tech Américaine sur les utilisateurs européen. Les États eux mêmes ont certes une force de frappe faible pour faire changer les big tech, mais peuvent facilement introduire des réglementations pour s’en détacher. C’est pourtant encore aujourd’hui un rêve : l’État français a par exemple encore du mal à détacher ses propres administrations des GAFAM. Si certaines institutions critiques ont réussi à s’en détacher (par exemple la gendarmerie qui n’utilise plus Windows), cela reste l’exception et de nombreuses autres peines à quitter les big tech. Par exemple l’Éducation Nationale, qui non dépourvue d’ambitions de souveraineté, peine encore à se détacher de Microsoft.
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Cependant, malgré l’importance du marché européen, l’UE se limite à des réglementations certes significatives, mais largement insuffisantes pour réduire l’emprise de la big tech Américaine sur les utilisateurs européens. Les États eux-mêmes, bien que disposant capacité d’influence plus faible sur les big tech, pourraient aisément introduire des réglementations pour s’en éloigner. Pourtant, cela reste aujourd’hui un souhait non réalisé : l’État français, par exemple, peine encore à se détacher des GAFAM au sein de ses propres administrations. Si certaines institutions critiques y sont parvenues (comme la gendarmerie, qui n’utilise plus Windows), ces cas demeurent exceptionnels. D’autres, comme l’Éducation nationale, pourtant dotée d’ambitions en matière de souveraineté numérique, rencontrent toujours des difficultés à se libérer de Microsoft.
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Malgré tout, les états ont toujours leur rôle à jouer, et devraient agir au cœur de notre transition vers un monde moins centralisé.
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